Photo-lumière dans un cadre fantôme, délire enchanteur de la corde qui bat au rythme d’une comptine remixée.
Rescapée des dunes en étoiles, suivant un vent de passage; la tête dans les nuages et les soupirs jusqu’à l’aube, tu rêves d’un pays où les épaves se brisent et renaissent.
Armée de tout un univers d’images englouties de rires, tu inventes la romance des jours éternels.
Ton exil est un rivage où les vagues s’apaisent en puissants silences où traînent encore les échos d’un monde enraciné dans la chair du temps. Tu es immuable.